J’ai reçu une réponse bienvenue et échangé cordialement avec Julien Crosnier de la FEDEI qui m’a précisé deux choses :
-
que l’application OpLibris est indépendante de la FEDEI, ce qui ne m’apparaissait pas clairement jusque là tant la communication de celle-ci relaie systématiquement celle-là. J’attends donc également une réponse de l’équipe d’OpLibris qui elle tend à rester silencieuse[1]
-
que la définition du logiciel libre formulée dans la lettre de la FEDEI se voulait poétique :
La formule « Ce qui reste à tout ce qu’on en fait » n’avait pas vocation à constituer une définition juridique ou technique du logiciel libre. Il s’agissait d’une formule volontairement poétique, destinée à illustrer l’idée qu’un logiciel libre s’enrichit des usages, des contributions et des réappropriations de celles et ceux qui l’utilisent.
Ouf, mon interprétation paranoïaque n’avait pas lieu d’être et j’en remercie Julien ! J’avoue toutefois que la situation courante n’aide pas vraiment à me rendre cette formule plus compréhensible pour autant.

à l’exception d’@adepetigny qui a malheureusement subi suite à son enthousiasme de libriste convaincu l’attente fébrile de l’annonce qui ne vient pas et enfin accusé le choc émotionnel de la grogne qui gagne ici les personnes qui se heurtent au silence de la coopérative… Pardon Albert, ce n’est rien contre toi ! Nous ne connaissons que trop bien, dans l’univers du libre, les réticences des tiers à embrasser la coopération et l’entraide. « Libre » porte trop souvent l’ombre libérale plutôt que l’éclat libertaire et les confusions vont bon train. D’où notre insistance à clarifier les positions, tout comme nous le faisons par ailleurs sur la notion d’indépendance. ↩︎